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Questions et réponses

Question:

Bonjour Jean-Marcel,

Une question me taraude, je me permets de vous la poser, peut-être avez-vous une explication.

Pourquoi Jésus, Dieu, Marie, nous envoient des signes pour nous convertir ou repentir et semblent peinés de notre peu de foi. Pourquoi envoient-ils des signes si fébriles, à travers le filtre de témoins (les enfants de Garabandal, Maria Valtorta,,...) par conséquent sujets à controverse, alors qu'une puissante apparition au Monde entier réglerait la question une fois pour toutes. Autrement dit, pourquoi Dieu nous laisse dans la frustration du doute, dans l'épreuve? Je vous avoue que tout cela me questionne jusque dans mes nuits! Voilà pourquoi je me permets de vous prendre du temps à me lire. Je vous en remercie!

Amicalement,

S.

Réponse:

Bonjour S.,

Ta question touche un point fondamental, ce qui fait que la réponse pourrait être développée très longuement et sous plusieurs angles, cependant je vais essayer d'y aller succinctement.

As-tu remarqué, dans le récit des évangiles que, souvent, lorsque Jésus fait un miracle, il demande au miraculé de ne pas faire tout un tapage en étant discret sur ce qui vient de lui arriver? De plus, à un certain moment, parce qu'Il vient de faire un miracle spectaculaire de multiplication des pains, Il est suivi par une foule immense. Il pourrait bien, alors, jubiler, en considérant sa popularité comme un véritable succès. Pourtant, à ce moment-là, Il s'applique à faire son discours sur le Pain de Vie qui en scandalise plusieurs et fait partir la majorité des gens. C'est que Jésus savait que ces gens-là ne le suivaient pas pour les bonnes raisons.

Pour répondre plus directement à ta question, je dirais donc qu'il y a une forme d'incompatibilité entre l'utilisation de moyens très spectaculaires et le type de semence que Dieu veut faire naître et mûrir dans la profondeur de notre âme. Souvent, il m'arrive de dire à certains: "Si tu te déguises en clown, tu risques de n'attirer que les gens qui veulent qu'on leur fasse du cirque."

Jésus était donc dans une situation très paradoxale. D'une part, il fallait qu'il pose des gestes qui attirent l'attention et ne laissent aucun doute sur sa Divinité, mais d'autre part, Il avait aussi pour mission de déposer sur terre une semence extrêmement subtile, de nature divine, qui doit germer au plus profond de nos âmes. C'est pourquoi, nous retrouvons chez lui tous ces gestes paradoxaux qui nous donnent l'impression qu'Il veut à la fois se faire connaître et ne pas se faire connaître. Au fond, Il veut se faire connaître, mais pour les bonnes raisons.

De plus, si le côté humain de nos réflexions nous donne souvent l'impression qu'il suffit de poser un geste assez fort pour convaincre, dans le domaine spirituel, cela ne fonctionne pas de la même manière. Rappelle-toi la parabole de Lazare et du mauvais riche. Le mauvais riche est convaincu que s'il revient de l'enfer pour avertir ses frères, ceux-ci seront persuadés et changeront leur conduite. Mais Abraham lui répond que, s'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, même si quelqu'un ressuscite d'entre les morts, ils ne seront pas convaincus. 

Évidemment, pour nous, cela semble n'être qu'une question de logique et de production de preuves tangibles, mais en réalité, la décision se situe à un autre niveau, beaucoup plus profond où c'est notre âme qui décide. Cela est tellement vrai que, même devant des évidences, il y en a plusieurs qui ont refusé ou refusent actuellement de croire. Pense à Judas et à bien d'autres Juifs du temps de Jésus qui ont pu assister, de leur vivant, à une véritable pléthore de miracles. Et pourtant, ils n'ont pas cru.

Pourtant, si tu as lu l'Évangile selon Maria Valtorta, tu peux dire avec moi que Jésus a voulu ne rien négliger au niveau des moyens. En effet, tu as sûrement pu constater que, même si les pharisiens ne voulaient pas croire en la Divinité de Jésus, Il est allé jusqu'à ressusciter Lazare, mort depuis plusieurs jours, directement sous leur yeux. Ainsi, même si la semence jetée sur eux, qui demandaient des gestes spectaculaires pour croire, risquait de mourir en surface, à un niveau très superficiel, Il a malgré tout voulu faire tout ce qu'Il pouvait pour leur donner les preuves qu'ils demandaient. Il est donc allé jusqu'à prendre la chance qu'une semence, même jetée très superficiellement, finisse par s'approfondir et prendre racine.

Et il fera de même pour nous, à notre époque. En effet, après avoir permis la production d'une multitude de miracles: miracles de Fatima, Medjugorje, Garabandal, icônes qui saignent ou pleurent un peu partout à travers le monde, etc., tel que le mentionne la révélation de Garabandal, Dieu émettra bientôt un Avertissement et fera un grand Miracle que tous verront. Et, comme cela fut le cas pour Jésus, qui fut davantage persécuté après qu'Il eut ressuscité Lazare, ces miracles ne déclencheront pas beaucoup plus d'adhésion aux enseignements de l'Église, mais, au contraire, le début d'une grande phase de persécution.

Au fond, tout cela n'est donc pas avant tout une affaire de tête, mais une affaire de coeur. Et, sur le plan du regard du coeur, nous ne pouvons pas dire que la visibilité divine est en manque. En effet, cela ressemble un peu à ces lunettes infrarouge qu'utilisent les soldats de l'armée américaine, qui les font presque passer de l'obscurité totale à la clarté totale. Ainsi, avec notre regard de chair et sans le regard du coeur, on pourrait dire que Dieu n'en fait jamais assez pour se rendre visible, mais, avec le regard du coeur, il faut reconnaître que le témoignage de la vie et de la mort de Jésus homme-Dieu qui a enseigné l'amour et a choisi de donner gratuitement sa vie en mourant sur une croix et en pardonnant à ses bourreaux constitue un véritable Soleil spirituel dont le rayonnement a traversé les siècles par son éblouissement!

En d'autres termes, sur un plan strictement humain ou pour une âme morte, ce Soleil n'existe pas et il est, pour ainsi dire, totalement imperceptible. Par contre, sur un plan spirituel, à travers les ténèbres de l'époque actuelle, Il est plus rayonnant que jamais pour ceux qui cherchent une Lumière pour les guider. Ce n'est donc pas sans raison que l'apôtre Jean a dit que la Lumière est venue dans le monde et que les hommes n'ont pas voulu de la Lumière. Et quand Jésus dit qu'heureux sont ceux qui croient sans avoir vu, c'est qu'au fond, Il loue ceux qui croiront en voyant avec le regard de leur coeur ou celui de leur âme.

J'espère S., que cela a pu répondre un peu à ta question. Que Dieu te bénisse!

Jean-Marcel Gaudreault 

 


Question:

Bonjour Jean-Marcel,

J'ai suivi attentivement vos vidéos sur la Création et les erreurs de l'évolutionnisme. Je partage votre analyse.

Cependant, une question me taraude: que dites-vous de toutes les formes "pré-humaines" découvertes? Qui étaient ces "hominidés" qui, semble t-il, ont vécu avant l'apparition de l'homme? Et la question la plus importante: où se situent-ils par rapport à l'homme? Quelle place ont-ils dans le dessein de Dieu? Pourquoi ont-ils disparu? Puisque Dieu n'a pas pu "se tromper", comme s'il avait effectué des "esquisses ou des brouillons" avant de parvenir à son chef d'oeuvre qu'est l'homme... que sont ces hominidés?

En quoi leur existence et leur disparition sont-elles compatibles avec la foi en la création de l'homme telle qu'éclairee dans la Genèse?

Merci infiniment de vos éclairages.

Que Dieu vous bénisse.

C.

Réponse:

Bonjour C.,

Je comprends très bien le fait que cela vous « taraude » comme vous dites, car votre question est très pertinente. En fait, la réponse est très simple, mais pour l’obtenir il faut faire un virage à 180 degrés par rapport à la perspective erronée des évolutionnistes qui s’est si bien incrustée dans nos esprits que nous sommes portés à la conserver à notre insu. Ainsi, par rapport aux spécimens humains retrouvés, l’erreur consiste à croire qu’ils ont précédé Adam et ont donné lieu à sa formation, alors qu’ils viennent « après » celui-ci, faisant partie de sa descendance.

Dieu ne procède pas par essais et erreurs. Il créa d'abord Adam, parfait, puis, à la suite de la chute et de toutes les formes de désordres qu’elle a engendrés, les humains se sont dégradés dans leurs mœurs et se sont animalisés (particulièrement la lignée de Caïn). Les lignées humaines qui ont été retrouvées par la suite sont donc celles des descendants d’Adam dont certaines se sont clairement corrompues et bestialisées (Anne Catherine Emmerick en parle dans ses visions).  C'est de ceux-ci dont il est question dans la Bible lorsqu’on réfère aux filles des hommes (lignée déchue de Caïn) qui ont séduit les fils de Dieu (lignée encore favorable à Dieu, même si privée de la grâce, et poursuivie à travers la progéniture d’Adam et Ève). (Gn 6 1,2)

Bref, si vous regardez dans les travaux des paléontologues, vous verrez qu’on ne trouve jamais de chaînon manquant parce qu’il n’y en a tout simplement pas. Tous les liens qu’on a voulu établir entre le singe et l’homme sont le fruit de l’imagination des évolutionnistes, appliquée à des bouts d’os et des squelettes la plupart du temps très incomplets sur lesquels il était facile de fantasmer. En fait, les formes trouvées sont, soit des singes (espèces actuelles ou disparues), soit des hommes (lignées franchement corrompues ou non).

Pour compléter, je vous mets, en fin de texte, un extrait de mon livre tiré des cahiers de Maria Valtorta où Jésus donne de plus amples explications par rapport à ce que je viens de vous décrire. Si jamais vous désirez avoir d’autres éclaircissements sur ce sujet, je l’aborde de façon encore plus détaillée dans les chapitres 8, 9 et 10 de mon livre, intitulés respectivement « La rupture »; « La formation du premier homme » et « La descendance d’Adam ».

Espérant que ces quelques explications vous auront été utiles,

Cordialement,

Jean-Marcel Gaudreault

 

Extrait de mon livre tiré des cahiers de Maria Valtorta :

Ainsi, comme ne pouvait avoir lieu une « montée spirituelle » sereine, mue par la Grâce divine et complètement harmonisée avec le milieu de vie sublime déjà instauré sur terre, tout devait maintenant être appris et « gagné » par l’effort. Par conséquent, tous ces apprentissages rapportés par les recherches anthropologiques, qui constituèrent en quelque sorte le préambule de la civilisation présente, doivent, contrairement à certaines conceptions, être situés véritablement après la chute d'Adam et non avant celle-ci.

Ce point de vue est d'ailleurs confirmé clairement par Jésus dans un autre commentaire capital qui explique de quelle manière nous devons interpréter les découvertes faites sur les squelettes de nos ancêtres, et qui renouvelle en même temps notre compréhension d'un passage crucial de la Genèse où une distinction est faite entre les « fils de Dieu » et les « filles des hommes » (Gn 6, 15). Ainsi, le lundi 30 décembre 1946, Maria Valtorta apprit qu'on avait retrouvé dans une caverne des squelettes attribués à des soi-disant hommes-singes.

Voici ce qu'elle écrivit tout d'abord:

 « Cela me laisse pensive. Comment peut-on assurer cela? Il y aurait eu des êtres, à la fois hommes et bêtes sauvages? Des corps et des visages de singes, nous les connaissons maintenant. Peut-être les hommes primitifs étaient-ils différents de nous par leur squelette? Puis il me vient une autre pensée:

« Je ne peux croire que les premiers hommes aient été moins hommes que nous, puisqu'ils étaient plus proches du parfait exemple d'humanité que Dieu avait créé. Comment la beauté parfaite de l'œuvre de la Création aurait-elle pu s'avilir au point que les hommes de science puissent nier que l'homme ait été créé par Dieu et prétendre qu'il soit le résultat de l'évolution du singe?

Notons que, par cette simplicité qui fait souvent la force des âmes innocentes, l'intuition de Maria Valtorta la guide spontanément vers ce qui correspond à la vérité, comme en témoigne ce qui lui est expliqué par la suite par Jésus. Elle ajoute alors:

« Jésus me parle et dit:

« "Cherche la clé au chapitre 6 de la Genèse. Lis-le." Je le lis. Jésus me demande: "As-tu compris?" – "Non, Seigneur, je comprends que les hommes deviennent subitement corrompus, rien de plus. Je ne vois pas la relation de ce chapitre avec l'homme-singe."

« – Le chapitre 6, versets 1 à 5, de la Genèse dit: "Alors que les hommes avaient commencé à se multiplier sur la surface du sol, et que des filles leur étaient nées, les fils de Dieu virent que les filles de l'homme étaient belles et ils prirent pour femmes celles de leur choix. Le Seigneur dit: “Mon Esprit ne dirigera pas toujours l'homme, étant donné ses erreurs (cela semble hélas de plus en plus vrai de nos jours); il n'est que chair; ses jours seront de cent vingt ans! ”

« En ces jours, les géants étaient encore sur la terre, notamment lorsque  les fils de Dieu vinrent trouver des filles d'homme et eurent d'elles des enfants. Ce sont les héros d'autrefois, ces hommes de renom. Le Seigneur vit que la méchanceté de l'homme se multipliait sur la terre..."

Maria poursuit:

«  Jésus sourit et me dit:

« "Tu n'es pas la seule à ne pas comprendre. Les savants et les hommes de science ne comprennent pas non plus, pas plus que les croyants ou les athées. Écoute-Moi attentivement: (Jésus reprend la lecture de la Genèse 6, 1-5) les fils de Dieu sont les fils de Seth (cf. Genèse 5: généalogie de Noé; cf. enfants de Dieu [Jean 1, 12; Romains 8, 12-17]).

« Ils virent que les filles des hommes, c'est-à-dire les filles de Caïn (cela est développé ci-après), étaient belles. Ainsi, après que les fils de Dieu eurent épousé ces filles de l'homme, il en résulta quelques "héros", fameux à travers les siècles.

« Ce sont ces premiers hommes qui frappent vos hommes de science. Ils en déduisent qu'aux premiers temps, l'homme était plus grand et plus fort qu'actuellement, et, de la structure de leur crâne, ils en concluent que l'homme dérive du singe. Ce sont les erreurs habituelles de l'homme, devant les mystères de la Création.

« Tu n'as toujours pas compris? Je t'explique mieux: tu sais comment la désobéissance à l'ordre de Dieu, et ses conséquences, ont pu inoculer le mal chez les innocents, avec ses manifestations diverses de luxure, de gourmandise, de colère, d'envie, d'orgueil, d'avarice. Mais songe quelle décadence encore plus profonde, quelle soumission complète au pouvoir de Satan, devait provoquer le fratricide. Adam et Ève avaient manqué à l'obéissance, ce qui les a détournés d'aimer Dieu de tout leur cœur, toute leur âme, toute leur force, comme le Seigneur l'ordonna explicitement longtemps après. Ils en furent punis, mais ils ne péchèrent pas dans l'autre branche de l'amour, celle envers le prochain; ils restèrent ainsi fils de Dieu. Ils ne maudirent même pas Caïn, mais pleurèrent sur sa mort, dans la chair et dans l'esprit, reconnaissant le caractère juste de la punition que Dieu avait infligée aux hommes. Eux, et leurs descendants venus au monde par la suite (cf. ci-après, de Seth jusqu'à Noé et ses enfants) restèrent donc fils de Dieu. Mais Caïn, lui, pécha contre l'amour de Dieu et contre l'amour du prochain. Il enfreignit totalement la loi de l'amour; et Dieu le maudit, car il ne se repentit pas.

« Ainsi lui et ses descendants ne furent plus que les fils, animaux, d'une espèce d'apparence humaine – ils avaient tué l'esprit en eux –. Quels fleuves de péché dans le cœur de ces hommes-animaux, qui se sont totalement privés de Dieu! Non seulement Caïn a écouté les conseils du Maudit, mais il en a fait son maître bien-aimé, tuant sur son ordre. La chute de ce rameau (la descendance de Caïn), possédé par Satan, n'eut pas de cesse et comporta mille visages. Chacun d'eux devint alors un satan, qui viole les normes les plus élémentaires et instinctives de l'homme doté d'âme, ainsi rabaissé à l'état animal. Et leurs fils et leurs filles furent des monstres. Ce sont ces monstres qui induisent aujourd'hui vos scientifiques en erreur. Ces monstres avaient des formes puissantes, une beauté sauvage, une ardeur belliqueuse. Ils allèrent même, pour les plus dépravés, jusqu'à s'unir aux bêtes sauvages. Et leurs filles séduisirent les fils de Dieu, c'est-à-dire les descendants de Seth, jusqu'à Noé, père de Sem, Cham et Japhet. Ce fut alors que Dieu, pour empêcher que le rameau des fils de Dieu ne se corrompe en entier avec le rameau des fils des hommes (dépourvus de toute spiritualité) envoya le déluge (dont les archéologues ont retrouvé les traces en Mésopotamie, berceau de l'ascendance d'Abraham et de Noé).

« Et l'homme, l'homme actuel, délire sur les li­gnées somatiques, sur les formes des joues! Ne voulant pas admettre un Créateur, parce qu'il est trop orgueilleux pour se reconnaître créature, il admet descendre des bêtes sauvages! Tout simplement pour pouvoir se dire: "Nous, nous avons évolué par nous-mêmes, de l'animal à l'homme!"

« Il s'autodégrade, pour ne pas vouloir se faire humble devant Dieu. Et il s'abaisse. Oh! comme il s'abaisse! Au temps des premières corruptions, il eut effectivement l'aspect animal. Aujourd'hui, il en a les pensées et le cœur, et son âme, toujours plus profondément unie au mal, a pris, chez beaucoup trop d'entre vous, le visage de Satan.

« Écris-la, cette dictée. J'aurai ainsi pu traiter cet argumentaire plus amplement, pour combattre les théories coupables de trop de pseudo-savants. Il doit y avoir une punition pour ceux qui ne veulent pas entendre les paroles que tu écris sous Ma dictée. En allant aussi loin, J'aurai révélé de grands mystères, pour que l'homme sache que les temps sont mûrs. Il n'est plus temps de contenter les hommes sur de petites choses. Sous la métaphore des histoires antiques, vous trouverez les véritables clés de tous les mystères de l'Univers, et Je les aurai expliqués au travers de mon patient et petit porte-voix [Maria Valtorta]; parce que l'homme doit savoir la vérité pour se retrouver sur le même pied que l'ennemi, dans la dernière lutte qui précédera la fin du monde. Cette page viendra en aide à certains contre les restes d'une pseudo-­science qui atrophie les cœurs, et elle réconfortera ceux dont la spiritualité est déjà forte et qui voient en tout le signe irréfutable de Dieu." »

Valtorta, M., Les cahiers de 1945. Isola del Liri, Centro Editoriale Valtortiano, 2004, p. 307-310

Gaudreault, Jean-Marcel. Les Lois de l'Univers divin. Lumières nouvelles, 2012. p. 273-277